11/08/2010

Think different

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Think different. D'accord, le rapport entre la firme Apple et l'USAP est loin d'être évident. Les tablettes, peut-être : l'I-pad et le Bouclier de Brennus. Mais le slogan semble bien s'adapter à la situation originale des Perpignanais dans le paysage du Top 14.

Le club, pourtant, avait été une des premiers à donner le ton, au début des années 2000, à une mondialisation de son effectif effectuée à grandes brassées (un tiers au moins de départs et d'arrivées chaque intersaison). Une façon de faire quasi banale maintenant et pratiquée au carré par les plus grands clubs lancés dans une frénétique course à l'armement.

Et pendant ce temps, c'est à dire depuis 3 ans, l'USAP se montre de plus en plus minimaliste dans son recrutement. Le club qui recrutait il y a trois ans le meilleur joueur du monde fait désormais rempiler pour trois mois un ancien joueur, il est vrai pas si vieux (Manny edmonds n'a que 33 ans).

Les supporters qui n'ont pas besoin de cela pour s'inquièter se posent donc quelques questions, l'intérêt médiatique s'amenuise et les entraîneurs de Top 14 interrogés par Midi-Olympique ne font pas de l'USAP un de leurs favoris. Le club, lui, assume, (Jacques Brunel dans l'Equipe) avec une belle confiance et un façon délibérer d'affirmer une façon de penser différente. Après tout, c'est sur le terrain que ça se passe et ça commence vendredi...
(Le photo ne représente pas Jean-Pierre Pérez)

07/08/2010

Ambiance camping et chabalmania

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Un petit 6400 spectateurs, un gros embouteillage devant la porte des vestiaires pour apercevoir Sébastien Chabal et lui faire signer un autographe. C'était ambiance camping et chabalmania à Aimé-Giral, presque à en oublier que le championnat reprend la semaine prochaine. N'empêche, Clermont sera bientôt là et cela implique-t-il qu'il faille s'inquiéter entre deux craquements de sel sur la peau ?

Bon, à première vue pas tant que cela. L'USAP n'a pas utilisé toutes ses forces dans cette rencontre, elle a construit de beaux mouvements récompensés par deux essais (Candelon est en jambes pour son retour) mais a raté aussi quelques occasions importantes. Disons que la puissance, l'organisation et quelques grosses individualités du Metro-Racing lui ont posé des problèmes qui rendent la victoire des parisiens logique.

L'équipe de Berbizier est un bon gros moteur diesel -avec quelques turbos- plutôt déjà bien réglé et qui exige de l'adversaire de gros efforts pour récupérer le ballon, ce que les Catalans, qui ont semblé quelquefois fatigués, ont fini par payé. Bref, le sentiment après le match, c'est que les enseignements sont plus clairs d'un côté que de l'autre : le Metro-Racing s'annonce particulièrement pénible. L'USAP ? Wait and see...